Le critérium de démonstration de la 2e édition du Tour féminin du Burundi a été gagné ce lundi 24 octobre 2022, par l’égyptienne Zayed Ebtisam. La Béninoise et ses coureuses ont bien pris leur marque, pour une première compétition par équipe chez les dames. Chantal Vidognonlonhoué, fer de lance du Vélo féminin a fini à la 14e position sur 33 cyclistes venus de cinq pays.
Lancée sur 40,5 Km ( Critérium de Bujumbura), les dames cyclistes ont fait plaisir à la foule. Et ce grâce à la rude concurrence entre Zayed, Raymonde et Emmanuella. Au final 14 cyclistes seront classées, parce que la première Zayed a pris un tour sur les autres filles (DNF).
Pour le Bénin qui a plusieurs projets à venir pour le Vélo féminin, c’est un bon début. Les quatre cyclistes sont ainsi en train d’écrire une histoire pour le Vélo béninois. La Fédération en profite pour lancer un appel aux filles pour créer une concurrence saine au plan local, afin d’avoir plus de jeunes filles cyclistes, lors des prochaines compétitions au plan africain et mondial.
Ce mardi 25 octobre marquera, le début de la vraie compétition, avec des courses en ligne. Et les cyclistes béninoises vont essayer, après le niveau du Critérium de laisser des traces.
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Palmarès sur route Zayed Ebtisam (Source Ninjas)
– 2017 Médaille de bronze, Afrique Médaillée de bronze du championnat d’Afrique du contre-la-montre par équipes
-2022 Médaille d’or, Championne d’Afrique sur route, Médaillée d’argent du championnat d’Afrique du contre-la-montre, Médaillée de bronze du championnat d’Afrique du contre-la-montre par équipes
, Médaillée de bronze du championnat d’Afrique du contre-la-montre par équipes mixte
Un nouveau projet est en vue pour le vélo béninois. Au détour d’un entretien avec la presse, Romuald Hazoumè, président de la Fédération Béninoise de Cyclisme (FBC), cheville ouvrière dudit projet, en donne plus de détails.
Selon les propos du président de la FBC, « le récent séjour de Ricardo Sodjèdé et de Glorad Saïzonou en France, a rehaussé le niveau de l’équipe nationale de cyclisme du Bénin et par ricochet, du vélo béninois. Très bénéfique, ce séjour a motivé Team Africa Rising de Jonathan BOYER et Kimberly COAST qui a décidé de soutenir quatre (04) coureurs béninois pour un voyage prévu l’année prochaine en Belgique. » Poursuivant, il explique : « nous sommes allés en Belgique pour rencontrer les gens qui sont à la base du projet. Nous sommes allés en Belgique pour rencontrer les gens qui seront à l’accueil. On a été contacté par Jamie ANDERSON Et Bernard MOERMAN qui sont partenaires et qui ont l’habitude de recevoir les coureurs. Ces derniers nous ont mis en contact avec une équipe de la Business School d’Anvers. En effet, le lundi 17 octobres 2022, aux environs de 11 heures. Nous avons tenu une réunion au cours de laquelle nous avons eu à parler de deux projets. Le premier porte sur le financement pour le développement du vélo au Bénin à long terme et le second, comment faire pour réaliser notre rêve, celui qui consiste à construire un vélodrome au Bénin, à un endroit accessible pour la population ». Des projets porteurs pour le vélo béninois et à en croire Romuald Hazoumè, président de la FBC, les nouveaux partenaires rencontrés sont prêts à aider le Bénin à travers la Fédération, à trouver le financement nécessaire pour davantage apporter un plus à la discipline.
La 2e édition du Tour du Burundi va se tenir du lundi 24 au samedi 29 octobre 2022. Le Bénin sera en lice avec quatre cyclistes dames. Une première pour le Vélo féminin, avec une délégation aussi forte. L’objectif pour le président Hazoumè et son bureau est de valoriser la discipline chez les filles avec une présence sur les tours continentaux.
La délégation béninoise quitte Cotonou ce vendredi 21 octobre 2022 pour Bujumbura. Elle est composée de sept personnes dont la responsable des femmes à la Fédération béninoise de Cyclisme (FBC) Richmonde Atalé. Dans le lot, il y a un Mécanicien et le sélectionneur national Papoen Osho. Marquer la présence du vélo féminin sur plan continental et inciter plus de filles à la pratique de la discipline est l’objectif premier de la présence béninoise à Bujumbura, nous a confié une source proche de la Fédération.
Le Tour à en croire les organisateurs sera organisé sous l’égide du ministère des Sports, du Comité National Olympique et de la Fédération Burundaise de cyclisme.
La délégation béninoise présente grâce à son sponsor officiel La Sobebra
Athlètes : Chantal Vidognonlonhoue, Charlotte Metoevi, Solange Bodjrenou, Yetonde Kpovihouede.
La 2e étape du Grand Prix cycliste international Chantal Biya (Cameroun) a été gagnée par le marocain Youssef Bdabou, après 2h 04′ 02″ avec une vitesse moyenne de 42.037 Km/h au terme des 86.9 km. Le béninois Rémi Sowou a honoré le Bénin en terminant 3e sur le 2e Sprint intermédiaire.
Le premier béninois Ricardo Sodjèdé (24e), le deuxième Glorad Saïzonou (29e), le troisième Soudji Romuald (43e) sont arrivés avec le même chrono que le vainqueur d’étape. Le quatrième Sowou Rémi a terminé à la 49e position avec 6″ de retard sur les autres et le cinquième, Emmanuel Sagbo (57e) a eu un retard et 1′ 44″.
La troisième étape du Tour Chantal Biya est la plus longue du circuit avec 161,4 Km (Yaoundé- Ebolowa « Nkoladom »). Elle s’annonce comme l’étape de rattrapage pour les meilleurs coureurs sur cet événement.
L’algérien Islam Mansouri conserve au classement général, le maillot jaune.
L’algérien Islam Mansouri a gagné la première étape du Grand Prix cycliste international Chantal Biya. Au terme de la course en circuit fermé à Garoua, long de 99,2 km, il a franchi la ligne d’arrivée en 02h 28′ 38″, avec une vitesse moyenne de 40,04 Km/h. Et c’était pour sa première participation.
Malgré les chutes (Emmanuel et Glorad) et surtout la crevaison du leader Ricardo Sodjèdé au dernier tour, les coureurs béninois ont tout donné pour rester dans la course. Aucun abandon n’est signalé côté béninois, alors qu’il y en a eu. Un camerounais nommé Zang est arrivé hors délai et l’ivoirien Souleymane Traoré a abandonné.
Le meilleur béninois sur cette première étape est Romuad Soudji (35e et 10e au classement des jeunes) sur 60 coureurs avec un chrono de 2h 33′ 18″ soit 5′ 20″ de retard sur le vainqueur.Au classement général, Glorad Saïzonou a fini 39e, Emanuel Sagbo 53e et Ricardo Sodjèdé a fini 54e.
Après cette première étape, les équipes et délégations ont pris le vol pour rejoindre Yaoundé pour la 2e étape Yaoundé -Ngomedzap. Cette étape en course directe va se tenir sur 86,9 km, le mercredi 5 octobre 2022. Une bonne occasion pour les protégés de Romuald Hazoumè de marquer leur présence et honorer le Bénin comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire.
Equipe du Bénin au Cameroun
Il faut préciser que le niveau du Tour du Cameroun est un peu plus relevé que celui de la Côte d’Ivoire.
L’équipe nationale du cyclisme, la Béninoise va se lancer comme 11 autres sélections à la conquête du 22e Grand Prix cycliste international Chantal Biya, ce dimanche 2 octobre 2022. Le Cameroun pays hôte a aligné trois équipes de cinq coureurs chacune. Après Abidjan, le Bénin selon coureurs et techniciens entend se révéler au pays de Samuel Eto’o.
La délégation béninois s’est rendu au Cameroun plutôt (4 jours avant) afin de faciliter la récupération aux coureurs.
Les coureurs béninois en compétition sont les mêmes qu’au tour de la Côte d’Ivoire : Rémi SOHOU (le grimpeur), Emmanuel SAGBO (Capitaine), Ricardo Sodjede (leader ), Glorad SAIZONOU (jeune pépite)
Romuald SOUDJI ( le rouleur). Il ne manque que le sixième élément Kinnouhezan Honoré. Ceci en raison du nombre de cyclistes par délégation (5).
Voir les cinq étapes et les identités des coureurs par équipe
Le cyclisme béninois cette année 2022 a honoré le Bénin. Après Charlotte Metoevi (Bronze) aux championnats continentaux sur piste de Cyclisme à Abudja, c’est au tour de l’équipe masculine en particulier Ricardo Sodjèdé de faire parler les efforts du président Romuald Hazoumè et ses partenaires en l’occurrence la Sobebra et Team Africa Rising.
Partis avant la mi-juillet en Fance pour un stage de deux mois, Glorad Saïzonou et Ricardo Sodjèdé découvrent le haut niveau. Les deux coureurs béninois qui ont déjà pris part à plusieurs compétitions sont heureux. Leur présence en France pour ce stage a été grâce au partenariat entre la Fédération béninoise de Cyclisme (FBC) et Team Africa Rising.
Les deux béninois et deux autres cyclistes rwandais sont en France pour deux mois de stage. Ricardo Sodjèdé a déjà pris part à deux compétitions en Vendée avant l’arrivée de Glorad Saïzonou qui a eu trois semaines de retard.
Les deux coureurs béninois, en plus de deux autres rwandais sont très à l’aise dans le même appartement où ils sont logés. Ils font des entraînements en groupe. Ils ont un coach qui les guide et leur donne des programme d’entraînement. Le jeune Glorad a déjà à son actif trois compétitions. Ce qui devrait faire cinq pour Ricardo Sodjèdé.
Ils doivent s’entraîner pendant deux ou trois heures par jour avec une journée de repos. Le training se fait avec l’équipe de quatre coureurs.
» Les rwandais sont plus forts, donc nous on essaie de les suivre. », nous a confié un coureur béninois. « Nous sommes heureux des échanges avec le président (FBC) Romuald Hazoumè et le coach Papoen Osho qui nous invite à apprendre de nos partenaires rwandais, meilleurs sur les côtes. Et on est très heureux de participer à ce stage qui va nous permettre d’améliorer nos performances. », a renchéri ce dernier.
Les entraînements, lors de ce stage se déroulent sur de longues distances et les compétitions sont de haut niveau. » Ce n’est pas facile. Mais, on essaie de s’accrocher afin de donner le maximum. », a-t-il déclaré.
Les deux coureurs béninois espoirs du vélo béninois vont au terme de cette formation améliorer leurs performances. Les acquis en France vont leur permettre de s’illustrer au sein de l’écurie la « Béninoise », lors des prochaines compétitions. Comme l’a indiqué le président Hazoumè, la FBC prépare non seulement l’avenir du cyclisme béninois, mais surtout vise les Mondiaux en 2026.
Les cyclistes béninois qui vont réussir à se hisser sur les plus hautes marches des compétitions continentales et mondiales seront célébrés. L’information a été lâchée par l’argentier de la Fédération Béninoise de Cyclisme, Lambert Saïzonou. C’est au cours d’une émission sur la radio Gerddes ; ceci, dans la cadre de l’activité statutaire qui aura lieu, le samedi 13 août 2022, à Akpro-Missérété, dans le département de l’Ouémé.
“ Je l’ai toujours dit, le président ( Romuald Hazoumè) l’a toujours clamé. Nous, on croyait que c’était une blague. Mais, c’est devenu une réalité. Pourquoi je le dis; on n’était hier (lundi 8 août 2022) à une réunion de la Fédération à Cotonou. Les coureurs se plaignaient. Mais, dès l’arrivée du président à la tête de la Fédération, pour les voyages, ils gagnaient la modique somme de 100.000 FCFA. Avec le temps, ils ont vu que c’est peu. Ils ont des ambitions. Mais il faut les mesurer. C’est ça que nous leur disons. A une compétition à Abuja, au Nigéria, le Bénin a gagné une médaille de bronze. Le président a dit depuis là-bas qu’on doit fêter cette performance, qu’il faut encourager la jeunesse, particulièrement, un cachet spécial pour les femmes. Au cours de la réunion, on a statué à l’unanimité que dorénavant, un coureur qui gagne une médaille d’or a droit à une enveloppe financière de 3.000.000 FCFA et on organise une fête pour ça. Celui qui a une médaille d’argent, a 2.000.000 FCFA et une médaille de bronze, 1.000.000 FCFA. Tout le monde a apprécié et a applaudi. “, a révélé dans une le Trésorier Général de la Fédération Béninoise de Cyclisme, Lambert Saïzonou au cours d’une émission sur la radio Gerddes.
L’information inédite et inouïe mérite qu’on y revienne afin de reconnaître à celui-là qui, artiste de renommée internationale de profession, intègre depuis 2017, une autre vision au Cyclisme au Bénin.
La stimulation, comme cerise sur le gâteau !
Romuald Hazoumè, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a entamé son second mandat à la tête du Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Cyclisme, il y a quelques mois. Mais, son bilan en cinq (5) ans, inspire admiration et respect. A la date d’aujourd’hui, le Bénin est membre de la Confédération Africaine du Cyclisme (Cac), à l’Union Francophone de Cyclisme (UFC) et affilié à l’Union Cycliste international (UCI).
Les coureurs sont désormais licenciés et reconnus par l’instance faitière mondiale.
Sur le plan matériel, le Bénin n’a plus rien à envier aux cadors de la Petite Reine tels que le Rwanda, l’Afrique du Sud, ou les pays de l’Afrique du Nord comme l’Égypte, l’Algérie, le Maroc. La Fédération s’est dotée des matériels haut de gamme et de dernière génération.
À tout ceci, il ne manquait que la ressource humaine. Et lui, avec son Comité Exécutif en sont conscients. Il existe aujourdui, un vivier de jeunes cyclistes sur lequel la FBC fonde un grand espoir. C’est pourquoi, la décision d’octroyer désormais une enveloppe financière de un (1) à trois (3) millions aux coureurs qui vont gravir l’une des marches des podiums, lors des compétitions continentales et mondiales peut être considérée comme la cerise sur le gâteau. L’examen et la prise de cette décision, est la preuve que le Bénin dispose véritablement des cyclistes qui peuvent rivaliser avec leurs homologues des autres pays.
Comme on peut le constater, la balle est définitivement dans le camp des coureurs. Puisque, plus rien ne manque pour leur expression sur le plan technique et moral, ils doivent prouver lors des prochaines compétitions, tout le bien que leur président de club et le Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Cyclisme.
L’étoile montante du cyclisme béninois chez les filles, Charlotte Sèdo Metoevi s’est mise sous le feu des projecteurs, depuis sa médaille de bronze obtenue aux championnats continentaux (15 juillet 2022) à Abuja. Ce papier vous permet de mieux la connaître et revivre son expédition en terre nigériane.
Sèdo Charlotte Metoevi à 18 ans et a démarré le Cyclisme il y a près de 3 ans. Elle est l’aînée d’une famille de quatre enfants. Elle a laissé les études en fin de la rentrée 2021, mais précise-t-elle « pas à cause du Vélo einh ! », a-t-elle exclamé.
Elle évolue dans la catégorie junior et passera bientôt chez les élites dames. Elle a participé trois fois aux compétions organisées sur le plan local par la Fédération béninoise de Cyclisme et son partenaire la Sobebra. Amoureuse du vélo, elle a fait de l’entraînement, l’écoute et du respect ses critères de réussite.
Adminirative de la légende Chantale Vidognonlonhoué, elle essaie d’apprendre à ses côtés. Et c’est d’ailleurs avec son aîné qu’elle a participé à sa première compétition hors du Bénin. Laquelle a porté des fruits avec sa belle médaille en bronze, malgré la présence de la vingtaine de pays avec des concurrentes habituées au training sur piste dans un Vélodrome.
Le Vélo est pour elle, une passion et » j’aime le vélo« , nous a-t-elle confié. Après cette récompense, elle songe déjà à des succès sur plan continental et international. » Mon objectif maintenant est d’être championne, lors de mes prochaines compétitions au plan national et international. Et surtout de travailler davantage afin d’être présente sur les prochaines expéditions. »
Le TG en Rouge et les deux jeunes dames béninoises au Nigeria
« Au Nigeria ça n’a pas été facile… j’avais peur… »
Comme tout succès vient au bout de l’effort, elle a fait preuve de résilience, pour écrire sa légende. « Au Nigeria ça n’a pas été facile, parceque c’est un vélo que je n’avais pas l’habitude de rouler, c’est différent des vélos de route. Cependant, on nous a fait un stage de 10 jours, pour nous donner des notions de base et de maîtrise de terrain, parceque le terrain aussi est différent. J’avais peur, quant je voyais les cyclistes des autres pays (Egypte; Nigeria ; Afrique du Sud ; Algérie; Soudan; Burundi et autres). Ces pays ont pour la plupart de vélodrome, leurs cyclistes sont habitués à la piste. », a-t-elle fait constater.
Cette médaille de bronze, un instant de bonheur inoubliable
« J’etait tellement contente parceque j’avais pas l’impression d’avoir cette médaille. Je veux profiter pour remercier le coach parcequ’il m’a beaucoup entraîné et j’ai eu le résultat de ses entraînements. C’est moment aussi de dire un grand merci à la Fédération béninoise de Cyclisme et la Sobebra pour le plan de préparation, de détection et de participation des jeunes filles aux tournois nationaux et internationaux. « , a déclaré avec joie Charlotte Metoevi. Elle est la première femme à décrocher une médaille sur une compétition continentale, de quoi être très heureuse. « Un instant de bonheur inoubliable« , a-t-elle vécu, à l’instant où la médaille retrouvait son cou.
L’accord des parents est ce qu’ il y a de plus difficile quand il s’agit du Sport féminin et surtout de certaines disciplines. Charlotte Metoevi, n’a pas ce souci. Elle a le soutien. et l’accord de ses parents. « Mes parent ne disent rien, tout simplement ils me soutiennent si c’est ce que j’ai choisi pour ma carrière. », peut-on retenir de ses propos.
Urgence Vélodrome !
L’erection d’un Vélodrome s’avère indispensable pour une meilleure performance des cyclistes béninois sur piste. La médaillée de bronze, en mode ambassadrice en a profité pour lancer un appel au gouvernement béninois. » Je voudrais demander aux autorités de nous aider à en avoir un (Vélodrome), pour qu’aux prochains championnats, le Bénin puisse revenir avec des médailles en or« .
Le constat fait par la jeune cycliste, après cette première sortie continentale est la présence de plusieurs jeunes filles dans les délégations adverses.Elle a donc saisi cette occasion, pour inviter les jeunes filles béninoises à s’intéresser à cette discipline.