FBC: Richmonde Atalé prête à relever le défi pour l’image (vélo) féminin
Représentante des femmes au sein du nouveau comité exécutif de la Fédération béninoise de Cyclisme, Richmonde Atalé à cœur ouvert, nous parle de son amour pour le vélo depuis son jeûne âge. Fille de l’emblématique Darinos Atalé, cette passion pour le vélo est héréditaire. Lire l’entretien ci-dessous pour mieux connaître l’amazone du vélo béninois.
Présentez-vous à nos lecteurs ?
Je m’appelle Richmonde Atalé, je suis élue au poste de la Représentante des femmes au sein du Comité Exécutif de la Fédération Béninoise de Cyclisme.
Seule femme de ce bureau, qu’est-ce que ça fait d’être à ce niveau de responsabilité ?
Je suis la seule femme du bureau de la FBC et je suis très honorée de la confiance que les présidents de clubs m’ont témoigné par leur vote. Je suis consciente des responsabilités qui m‘incombent à ce poste et je compte bien relever tous les défis avec conviction.
Aviez-vous été sportive ?
Je suis cycliste sur route amateur. Je fais une distance minimum de 40km par semaine. Depuis mon jeune âge, j’ai toujours aimé faire le sport en général, je n’ai jamais fait du sport (vélo) de compétition.
Que représente le vélo pour vous ?
Je suis passionnée du Cyclisme et le vélo pour moi est un mélange de souvenirs, d’émotions, et d’endurance aussi bien physique que mentale.
Votre père, Darinos Atalé est très populaire dans le monde du cyclisme au Bénin. Peut-on dire que vous avez hérité de lui votre amour pour le vélo ?
Mon père Atalé Darino est effectivement celui qui a créé en moi cet amour particulier pour le vélo pendant toutes ces années où je l’ai observé donner le meilleur de lui même pour l’évolution du cyclisme au Bénin.
Aviez-vous une vision personnelle pour le vélo chez les dames ?
Pour promouvoir le cyclisme au niveau de la gent féminine, je compte, d’une part sensibiliser les femmes sur les bienfaits de la pratique du vélo.D’autre part, œuvrer pour la mixité dans les clubs et l’organisation de courses spécialement dédiées aux femmes.
Que pensez-vous de ceux qui estiment que la place de la femme n’est pas dans le sport, mais à la cuisine ?
Cette mentalité me fait bien rire. Je pense que la place de la femme n’est pas seulement à la cuisine. La femme doit aussi apporter sa participation au développement de la société. Et les instances ont intérêt à leur réserver des places. « Une femme épanouie, quel que soit son rang dans la société fait le bonheur de toute une famille ».
Un mot pour conclure
Merci pour cet intérêt que vous portez à ma modeste personne.
NB: Richmonde est une femme brave, qui dans la vie active travaille pour une société d’architecture d’intérieur de la place.
